Mais la porte s’ouvrit avant que Nathalie ne puisse faire quoique ce soit. Son mari se tint devant-elle, un sourire naquit sur ses lèvres. Nathalie fut pétrifiée devant cet homme. Ce sentiment désagréable venait de la ramener il y a encore quelques années en arrière. Elle ne le quitta pas des yeux. Il s’avança vers elle, toujours avec ce sourire aux lèvres qui ne semblait plus le lâcher. Il l’encercla dans ses bras, appuyant sa tête contre son épaule, s’enivrant de son délicat parfum.
- J’étais mort d’inquiétude mon cœur. Ne me refais plus jamais ça.

Le souffle sur son cou, sa chaleur, ses bras autour de con corps si frêle, si vulnérable, tout avait le don de tout rendre cet instant si agréable. Profitant de ce moment de retrouvaille, de ce moment de bonheur. Il pressa son corps contre celui de la jeune femme. Il caressa ses cheveux, lui remettant doucement sa mèche sur le coté, juste pour contempler ses yeux légèrement humides.
- Excuse-moi mon amour ! Excuse-moi ! Excuse-moi d’être partie…
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